3 posts tagged “films”
L'histoire : Quand Alain a épousé Nathalie, il ne savait pas qu'il épouserait
aussi sa famille. Ce samedi, comme
toutes les semaines, ils sont
invités à dîner chez son beau-frère, Jean-Pierre, à Créteil.
Mais ce soir, plus que d'habitude, Alain est à bloc...
Si vous voulez rire sans forcément vous prendre la tête, cette comédie est idéale en ce joli mois de Juin. Emmené par une brochette de comédiens(nes) tous au diapason (chapeau à Vincent Elbaz excellent en "adulescent") , "Tellement proches" vous fera passer à coup sûr un bon moment. Il est vrai que l'on rit beaucoup devant les situations ubuesques proposées. "Tellement proches" c'est un peu la famille dans tous ses états, ou chacun(e) peut reconnaître une situation déjà rencontrée :)) Je me suis rendu au cinéma sans trop attendre grand chose de cette comédie et au final j'en suis ressortis le sourire aux lèvres. Un beau moment. Alors un seul conseil allez-y, en plus la fête du cinéma approche :)
Ma note:*** /5.
"Terminator Renaissance" est le quatrième épisode de la saga Terminator, le premier de la franchise sans Arnold Schwarzenegger alias T101. Je ne vous cache pas que je ne suis pas un grand admirateur de cet "acteur" mais la saga des terminators a tout de même quelque chose de très jouissif, avec Terminator on régresse et le cerveau avec... Heureusement, l'humour, l'aspect très second degré était là présent avec quelques séquences et formules devenues depuis cultes. En ce joli mois de juin sortait donc ce "Terminator Renaissance" avec en tête d'affiche un acteur que j'aime beaucoup Christian Bale. La présence de ce dernier était pour moi un gage de qualité mais las, nous nous trouvons devant un produit sous vide, une franchise dont il ne reste qu'un faux Schwarzenegger vaguement recréé en image de synthèse pour réapparaître l'espace d'une courte séquence. Réalisé par un obscur tâcheron qui n'a commis dans sa carrière que des nanars (dont je vais vous éviter ici la liste...), il manque à ce Terminator ce qui a fait le succès des premiers épisodes, le second degré, parce qu'ici soyons honnête on ri de bon coeur à certaines situations ou dialogues absolument ubuesques. Pendant 1h50, les scènes d'action et les explosions s'enchaînent à une vitesse folle, c'est bien simple dans terminator tout explose...loll mais ce parti pris d'un premier degré pathos ruine tous les espoirs de ce film qui méritait bien mieux. Alors certes, d'aucun me diront que les séquences d'action sont efficaces, je réponds oui, que les acteurs ne sont pas à franchement parlés mauvais, je réponds encore oui, mais à la différence des trois premiers épisodes qui contenaient tous une séquence culte, ce dernier n'a plus de Terminator que le nom. On s'approche d'un "cinéma" qui n'en est pas, un produit à la Michael Bay (oui je sais ça fait mal d'écrire cela...loll ) sans odeur et sans saveur. "Terminator Renaissance" n'est même pas un nanar dans le sens ou il se prend bien trop au sérieux. Loin d'être une renaissance, ce quatrième épisode s'avère être un échec cuisant en terme de cinéma, rassurons nous, les salles seront pleines et ce blockbuster rapportera à coup sûr beaucoup d'argent. La renaissance de Terminator n'était donc qu'une question d'argent ? ... :))) Ma note:** /5.
Voici l'heure du verdict :)) En 2007 nous avions été 25 voxiens et voxiennes à participer à ce concours visant à élire notre film de l'année sur vox ! Cette année je suis heureux de voir que cette nouvelle édition a vu son nombre de participant(e)s encore augmenter avec 34 voxiens ou voxiennes qui pour 2008 m'ont donné leur sélection des meilleurs films sortie au cinéma en 2008. J'ai été heureux également de voir la grande diversité des films cités, du cinéma grand public au cinéma dit d'auteur, il y en avait pour tous les goûts cette année. Il m'a fallut ensuite comptabiliser les voix attribuées à chaque film selon le principe suivant : un film cité égalait une voix. Je remercie donc très chaleureusement les participant(e)s qui m'ont accordé un peu de leur temps pour établir leurs classements :
Marye, Chamallow, Zabou, Maguy, Pschitrose, Popisdead, Lorelei,
Emeralda, Wil, Galien, Darwin, Niggytardust, autant en emporte la
tempête, Stéphane Parédé, Nini04, Miss Pompadour, Mylie, Cazarines,
Regardlese, Maryne, Chasseresse, Cleein, Augusta, Pibette,Omar Yagoob, Tine, Tatie Macha, PrincessK DJ, Thalie, MEK, Zoreil des hauts, Pierre et Aurelio, The Dude ( oui je me remercie moi-même...loll )...
14 films ont obtenu plus de trois voix. Nous retrouvons en fin de classement les films suivants : "Vicky Cristina Barcelona" de Woody Allen et son trio d'acteur/actrices Scarlett Johansson, Penelope Cruz et Javier Bardem (3 voix : Pschitrose,Cleein,Thalie); le James Mangold "3h10 pour Yuma" avec Russel Crowe (3 voix : Wil, Cazarines, Augusta); un film d'animation "Kung Fu Panda" (3 voix : Pschitrose, Cazarines, Tatie Macha); "A bord du Darjeeling limited" (3 voix : Pschitrose, Niggytardust, Augusta); le "Two lovers" de James Gray, mon film de l'année (3 voix : The Dude, Mylie, Maryne);
Dans "Deux jours à tuer" la performance d'Albert Dupontel ne vous à pas laisser indifférent puisque ce dernier film obtient 4 voix (Galien, Miss Pompadour, Omar Yagoob, Zoreil des hauts);
Viennent ensuite deux films à égalité avec 5 voix chacun, et pourtant deux films diamétralement opposé, le Steven Spielberg "Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal" avec Harrison Ford qui était quoiqu'on en pense l'un des événements cinéma de cette année 2008 (Maguy, Darwin, Wil, Regardlese, Cazarines); et le film de Paul Thomas Anderson, le chef d'oeuvre "There Will be blood" et l'envoûtante musique du guitariste de radiohead Jonny Greenwood, avec l'exceptionnel performance d'un Daniel Day Lewis magique dans son rôle de magnat du pétrole fou (The Dude, Niggytardust, Augusta, Pierre, Aurelio);
Comme l'année dernière celui-ci est particulièrement éclectique et je crois représentatif de l'année cinéma que nous venons de vivre :
5- En cinquième position nous retrouvons "Quantum of Solace" l'énième film de la saga James Bond avec Daniel Craig dans le rôle titre. Réalisé par Forster ce film a obtenu 6 voix (Chamallow, Darwin, Nini04, Cleein, Emeralda, Pierre). N'étant pas fan des James Bond (c'est le moins que l'on puisse dire) je dois ici m'incliner et reconnaître que cette franchise remporte toujours un franc succès. "Quantum of Solace" c'est plus de 3,7 millions de spectateurs au cinéma cette année il est donc logique de retrouver ce film dans le classement final.
4- En quatrième position l'inévitable "Bienvenue chez les ch'tis" de Dany Boon et ses plus de 20 millions de spectateurs, une véritable déferlante (un phénomène para-normal à mon sens...loll ) qui a inévitablement frappé sur vox. Un film qui a obtenu 7 voix (Zabou, Wil, Nini04, Miss Pompadour, Chasseresse, Thalie, Pierre). Dans ses temps moroses les gens ont eu le besoin de rire, il est normal de retrouver cette comédie dans notre top 5 de l'année (même si pour moi la comédie de l'année reste "Tonnerre sous les Tropiques" de Ben Stiller).
3- Viennent ensuite en troisième position deux films à égalité parfaite avec 8 voix chacun "No Country for
old men" des frères Coen (925000 entrées au Box Office) avec un Javier Bardem inoubliable en tueur complètement cinglé (The Dude, Niggytardust, Miss Pompadour, Mylie, Maryne, Augusta, Mek, Aurelio) et puis le sublime "Into the wild" et sa BO fantastique ( 1245920 entrées au Box Office), un film signé Sean Penn (Pschitrose, Niggytardust, Cazarines, Maryne, Augusta, Zoreil des hauts, Pierre, Aurelio).
Merci à toutes et à tous pour votre participation ♥♥ Je vous donne d'hors et déjà rendez-vous pour l'édition 2009 !! ♥♥
The Dude.
Cette après-midi j'avais prévu de me faire une petite séance dans mon cinéma préféré. L'ambiance de la salle obscure me manquais et puis il faut dire qu'en ce moment le choix ne manque pas pour le cinéphile que je suis. J'avais dans l'idée de voir "Wall E", mais au dernier moment, changement de cap, je me suis dis et si on n'allait voir ce qu'est devenu notre cher Batman, les critiques sont excellentes, le casting est vraiment classe, et puis vu le succès de "Wall E" je me suis dis que j'aurais encore le temps de le voir au cinéma dans les prochains jours. Ni une ni deux je me retrouve donc à la dernière minute dans cette salle pour voir "The Dark Night, Le Chevalier Noir". Je suis dans la plus grande salle, première séance de l'après-midi, donc vraiment dans des conditions idéales pour profiter de ce film à grand spectacle. Un terme que j'emploie ici délibérément dans le sens noble du terme. "The Dark
Knight" est un ovni parmi les blockbusters qui sortent habituellement, la logique financière est présente certes, mais on sent chez le réalisateur Christopher Nolan (auteur des déjà très bons "The Prestige""Batman Begins") un profond respect pour ce projet et pour le spectateur, et cette idée un peu perdu de nos jours, qu'il ne suffit pas d'aligner les millions de dollars pour faire un bon film. "The Dark Night" c'est un spectacle (un énorme budget de 180 millions de dollars) mais c'est aussi et avant tout du vrai cinéma qui réconcilie le cinéphile et celui qui veut simplement passer un bon moment. Aux Etats-Unis, le film a battu tous les records (plus de 500 millions de dollars en seulement cinq semaines d'exploitation), il faut dire que ce film réussit l'exploit de réunir succès publique et succès critique, jugé plutôt :"Il n'est pas interdit de voir dans ce second Batman version Nolan le sommet de toute la saga (...)" dans Chronic'art ; M.Cinéma, les Inrocks, Brazil, Télérama, tous unanimes pour voir dans ce Dark Night le sommet de la saga Batman. Dès les premières minutes du film, le spectateur est saisi par le rythme, la qualité de la mise en image, les effets spéciaux qui ne sont pas juste là pour faire beau mais qui ont toujours un sens et qui s'inscrivent parfaitement dans l'histoire. Christian Bale campe un Batman impeccable, on retroue avec plaisir Caine dans le rôle d'Alfred, Gary Oldman, Morgan Freeman et surtout l 'immense et regretté Heath Ledger. Parce que s'il y a bien un élément dans le film sur lequel tout le monde s'accordent, c'est sur la qualité incroyable du jeu de Ledger. Ce dernier donne une émotion, une profondeur au personnage du Joker jamais atteinte auparavant. Il nous scotchent littéralement à notre fauteuil, (à tel point que l'on parle pour lui d'un oscar à titre posthume) saisissant et effrayant, certaines séquences sont d'ors et déjà à classer dans les annales du cinéma, une performance halluciante et totalement schizophrène qui aurait même eu des répercussions sur la psychologie de l'acteur suite à ce tournage. Le film fait 2h30 mais on ne voit pas une seule seconde le temps passer, vraiment courez-y tant le jeu de Heath Ledger est ahurissant (le meilleur de cette année avec Day Lewis dans There will be Blood, c'est dire !). Le joker éclipse littéralement le Batman. The Dark Night est une réussite indiscutable, du très grand cinéma et la meilleure adaptation d'un comics vu à ce jour. Oubliez les superman, hulk, spiderman et autres films de super-héros, ce film est déjà culte ! Un article très intéressant sur les inrocks pour prolonger la réflexion sur le film : http://www.lesinrocks.com/cinema/film/la-question-batman/?cHash=ff1bf6b1b8J'aime cette description de chronicart du joker version Heath Ledger : "C'est là qu'entre en jeu le Joker : il fait à lui-seul du film un chef-d'oeuvre, trouant cet opus de ses ignobles farces, ouvrant en lui des galeries illuminées d'épouvante. La performance crépitante et cathartique de feu Heath Ledger en fait un corps d'altérité absolue : clown blafard et dégoulinant, junkie d'apocalypse, épave fumante autant que créature saturée d'étrangeté (voir la scène absolument sublime où le prédateur demeure immobile, irradiant de malfaisance et minablement humain, dans la cage du commissariat)". Un autre article passionnant sur Heath Ledger et son rôle dans "The Dark Night" dans le Figaro : http://www.lefigaro.fr/cinema/2008/08/12/03002-20080812ARTFIG00006-heath-ledger-fait-du-joker-un-terrifiant-psychopathe-.php Un film sombre, sublime, techniquement parfait (qui n'est pas sans nous rappeler le cinéma de Mann), nous tenons là à coup sûr Le film de cet été 2008 ! Ma Note:*****/5.
Ma note:**1/2 /5.
3 ans après l'immense succès du "Lion, la sorcière blanche et l'armoire magique" et ses 745 millions de dollars de recette dans le monde, c'est avec un plaisir immense que j'ai retrouvé hier après-midi le monde de Narnia cher à C.S. Lewis, l'auteur de ce classique de la fantasy vendu à plus de 100 millions d'exemplaires à travers le monde. "Le Prince Caspian" sort donc sur nos écrans en ce joli mois de juin avec toujours aux manettes l'excellent Andrew Adamson (auteur entre autres des Shrek I et II et du premier volet de Narnia), on ne change pas une équipe qui gagne me direz vous. Et bien c'est cette dernière phrase qui résume parfaitement mon sentiment sur ce Narnia II. "Le Prince Caspian" est dans la version livre, le quatrième tome du Monde de Narnia alors qu'il fût le second roman à être écris par Lewis (en 1951). Les producteurs ont donc eu l'astucieuse idée d'adapter les films dans l'ordre d'écriture de l'auteur. La magie opère toujours, et l'on peut dire sans mentir que les 2h23mn du film passe sans que l'on ne s'ennuie une seule seconde. Narnia c'est un peu le croisement idéal entre un Harry potter, pas assez féérique à mon sens, et un Seigneur des anneaux davantage destiné aux adultes. Le succès de Narnia et des livres de Lewis repose sur ce bestiaire incroyable regroupant toutes les créatures fantastiques de nos mythes et légendes (centaures, nains, griffons, souris qui parlent, etc..), des personnages attachants et charismatiques (les quatre acteurs sont toujours aussi bons) le lion Aslan magnifiquement mis en image, une histoire à rebondissements, et en plus cerise sur le gâteau, une oeuvre imprégnée de christianisme ( Aslan est ainsi celui qui doit délivrer les Narniens des Calormens). Peter, Susan,
Edmund et Lucie Penvensie sont
de retour à Narnia. 1300 ans se sont écoulés (mais le temps narnien ne
correspond pas au nôtre) et les quatre enfants doivent voler au secours
de Caspian, prince héritier de Narnia, menacé par les armées de son
oncle Miraz....La
mise en scène, les effets spéciaux (ah ! ce monstre formé d'eau...),
les batailles épiques (beaucoup plus de batailles que dans le premier
épisode), le plaisir de retrouver nos petits héros, tous ces éléments
réunis font "Du Prince Caspian" un très grand film de fantasy.
Si je ne devais trouver qu'un seul bémol ce serait sans aucun doute le
manque de charisme du prince caspian, qui m'a fait penser tout au long
du film au héros du petit déjeuner, un autre prince de la famille
de....Lu...Heureusement sa présence est somme toute limitée dans le
film, qui laisse la part belle à nos quatre Penvensie préférés ! Bien
que plus sombre et plus violent que le premier épisode, ce spectacle
conviendra à toute la famille, petits et grands y trouveront leur
compte, alors avec la fête du cinéma du 29 juin au 1er juillet,
profitez en ! Et puis pour terminer, je ne puis que vous inviter à lire
et relire les sept tomes qui composent "Le monde de Narnia" de
C.S. Lewis, chef d'oeuvre de l'imagination, tant sur le fond que sur la
forme (et oui à cette époque on ne prenait pas encore les enfants pour
des imbéciles...).
Ma note :**** /5.
Précédé d'une critique plus élogieuse qu'à l'accoutumé, c'est avec une certaine
curiosité que je me suis rendu mardi dans mon cinéma préféré pour voir
"JCVD" le nouveau film avec notre héro belge préféré Jean
Claude Van Damme. Mabrouk el Mechri est l'auteur de ce
pari un peu fou, celui de redonner au héros des années 1990 des films made in
DVD un peu de son aura d'antant, ou tout du moins rétablir quelque peu la vérité
sur un acteur moqué de tous mais au fond terriblement attachant. Jean Claude Van
Damme c'est le rêve américain, celui d'un gamin qui part aux "States" (comme il
aime à le dire) et parce qu'il était "aware" arrive contre vents et marées à
devenir une "movie star", mais Van Damme, c'est aussi la déchéance, les
divorces, l'alcool, la drogue, les délires sur les plateaux télé où le belge est
humilié, ramené au rang de bête de foire...Le talent d'El Mechri c'est d'avoir
cru en Van Damme, d'avoir perçu tout le potentiel que l'on pourrait tirer de
cette histoire. Parce que "JCVD" c'est avant tout une très belle surprise, je
m'attendais un à film "sympa", une honnête série B, j'y suis allé par curiosité
pour voir si ce que l'on disait de ce "come back" était vrai. Dès les premières
minutes on marche, le pastiche des films d'actions où Van damme dégomme tout sur
son passage est à mourir de rire, la suite enfin lorsque la "movie star" tente
d'expliquer que la scène est nulle et qu'il faut la retourner, et là le
réalisateur qui lui dit "on s'en fout"... JCVD c'est un peu l'histoire de Van
Damme, il y a de l'autobiographique dans ce film c'est évident. Tout le talent
du réalisateur a été de ne pas chercher à jouer sur les seuls dérapages de la
star, nous ne sommes pas là pour nous moquer de Van Damme mais au contraire,
nous sommes là pour le comprendre... La vrai surprise c'est que pour la première
fois Van Damme tourne un "vrai" film. JCVD n'est pas un grand film au sens
propre du terme, mais on passe un excellent moment, j'ai rarement autant ri au
cinéma depuis longtemps, tout cela parce que Van Damme profite d'un casting haut
en couleur emmené par François Damiens (Dikkeneck) et surtout l'énorme Zinedine
Soualem à la coiffure hallucinante, tordant en méchant de service. Les
dialogues font mouche, l'histoire celle d'un braquage où Van Damme se retrouve
malgré lui mêlé est juste énorme, on ri beaucoup, on ne s'ennuie pas et on
assiste même à un moment mémorable lorsque pendant 10 minutes Van Damme face
caméra se met à expliquer, avec une sincérité hors du commun dans ce milieu, sa
chute, les faux amis, la drogue, les films pourris qu'ont tournent au fin fond
de la Bulgarie, la rédemption enfin... Ce qui touche au delà de la qualité
propre du film c'est vraiment ce côté "vrai" de Van Damme qui nous expliquent
que plus que l'argent ou la gloire, son rêve c'était avant tout de tourner dans
un vrai film. Son rêve se réalise aujourd'hui, et l'on peut se demander quels
acteurs français "has been" seraient capable de jouer avec autant d'honnêteté
leurs vies, leurs désillusions. Un grand bravo au réalisateur, au second rôle
(décidément ce cinéma belge doit nous servir d'exemple..) et surtout à Jean
Claude Van Damme. Ne nous leurrons pas ce film ne marchera pas en salle, la
faute à une image qui colle à la peau, les étiquettes on aiment cela en
France...100000 entrées en première semaine, mes ami(e)s pour ceux qui auront la
chance d'avoir ce film à l'affiche encore en deuxième semaine allez-y, vous
verrez ce que j'appelle communément un ovni cinématographique, un film qui j'en
suis sûr fera un carton dans les locations DVD dans six mois, d'ici là bon film
:)) Ma note:*** /5.